Marée Verte

En Irlande, le XV de France a sombré dans le jeu. Sous une domination écrasante, d’Irlandais vainqueurs avec le bonus offensif (26-14), difficile de juger le match des Clermontois. 

Sébastien Vahaamahina : partout et nulle part

Le deuxième ligne a tenté beaucoup de plaquages. Il a subi sur la plupart d’entre eux face à la puissance physique irlandaise. Généreux, il ne parvient pas non plus à gratter des ballons importants. Une belle déviation en touche (61’) et une charge (43’) comme seules actions offensives. 

Arthur Iturria : mode sécateur activé

Il a un peu vécu le même match que Sébastien Vahaamahina et Félix Lambey. Plaquant parfois trois fois dans la même minute, il se démultiplie en défense. À force de subir, il le paye tout de même physiquement en fin de rencontre. La preuve avec ce coup de pied manqué étrange (62’) ou sa friction avec O’Mahony (54’). Il reste un magnifique joueur, sa prise en l’air face à l’alignement intraitable irlandais en fin de rencontre le prouve (80’), il va jusqu’au bout de l’action pour marquer le dernier essai de la partie, l’essai de l’honneur pour la France. (81’).

Damian Penaud : trop d’envie

Damian Penaud avait envie de tout croquer dans cette rencontre. Il monte trop dès le début de la rencontre et se fait surprendre dans son dos par un coup de pied de Larmour (3’), il commet un en-avant sur une chandelle (6’). Au-delà de ça, il est l’un des rares français à avancer au plaquage face à son vis-à-vis. Penaud, reste aussi le plus dangereux, comme sur son franchissement en sortie de mêlée (11’). Malheureusement son manque de maîtrise est sanctionné d’une pénalité après un renvoi (32’), il passe le reste de son match à défendre comme toute l’équipe. 

Etienne Falgoux : Un contexte très compliqué

Pourtant, sur le banc au coup d’envoi, Etienne Falgoux n’aura pas attendu longtemps avant de connaître sa deuxième sélection. En remplaçant Poirot blesse (17’), Etienne Falgoux a débarqué dans une mêlée tricolore en grande difficulté. Face au roc Furlong, Etienne Falgoux a tenté de limiter la casse. Avec courage, force, mais aussi difficulté, il va tenir la mêlée fermée malgré quelques pénalités (64-68’). À l’orgueil avec ses coéquipiers du 5 de devant, ils obtiennent une pénalité en mêlée fermée (79’), qui débouche sur le second essai français. Dans le jeu, il a plaqué comme ses compères, mais a semblé souffrir de la puissance physique adverse. 

Crédit photo : Le Monde

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